Notre méthode

Comment nous travaillons

Une partie de nos articles est écrite par une intelligence artificielle. Nous préférons l'écrire ici, en détail, plutôt que de vous laisser le deviner. Voici les règles, ce qu'il arrive quand elles ne sont pas tenues, et ce que nous ne savons pas encore faire.

Qui écrit

Les articles signés KAi sont rédigés par un modèle de langage à partir des dépêches listées au bas de chaque article. KAi n'est pas un pseudonyme derrière lequel se cache quelqu'un : c'est une signature qui vous dit qu'aucune main humaine n'a écrit ce texte. Les articles signés d'un nom de personne sont, eux, écrits par cette personne.

La publication automatique est un réglage, pas une fatalité. Lorsqu'elle est désactivée, chaque article généré attend la relecture d'un éditeur avant d'être visible. Lorsqu'elle est active, l'article paraît dès qu'il est écrit — et c'est alors aux règles ci-dessous de faire le travail que la relecture ne fait plus.

D'où viennent les faits

Un article est construit uniquement à partir des dépêches qui l'ont déclenché. Le modèle n'a pas le droit d'ajouter un fait, un chiffre, une date ou une citation qui n'y figure pas. Quand les sources se contredisent légèrement sur un bilan, l'article donne une estimation plutôt que de trancher à leur place.

Ces sources sont nommées et liées au bas de chaque article. Vous pouvez donc remonter à ce que nous avons lu. C'est la vérification la plus utile que vous puissiez faire, et c'est pour cela qu'elle est à un clic.

Les notes historiques

Certains articles portent des passages surlignés : ce sont des notes de contexte — un fait ancien, précis et daté, qui éclaire l'événement du jour. C'est ce que nous cherchons à faire de mieux que la dépêche brute.

Un modèle ne consulte pas Internet ; il produit des adresses de mémoire, et une adresse plausible vers une page qui n'a jamais existé ressemble trait pour trait à une vraie. Alors chaque source de note est réellement téléchargée avant publication. Si aucune ne répond, la note est supprimée : mieux vaut un article sans note qu'un fait sans preuve.

Le coût de cette règle : certains éditeurs bloquent les robots et nous répondent une erreur là où ils vous répondraient normalement. Nous écartons ces sources quand même. Une bonne source perdue coûte une annotation que personne ne remarquera ; une source inventée coûterait la seule chose que nous ayons à vendre.

Une note ne paraît jamais sur un article qui rapporte des morts, un accident ou une catastrophe. Le contexte historique reste dû ; le fait curieux, non.

Les images

Quand une photographie libre de droits du sujet existe, nous l'utilisons telle quelle, avec son auteur, sa licence et un lien vers sa source. C'est une photographie : elle ne porte aucun badge, parce qu'elle n'a rien d'artificiel.

Sinon, l'illustration est dessinée par une IA à partir de la photo publiée par la source, et elle porte alors un badge « Illustration IA ». Le style est délibérément dessiné, jamais photoréaliste : une image de synthèse qui passerait pour une photo de presse est la seule chose qu'un journal comme celui-ci ne peut pas publier.

Un article sans image utilisable reste sans image. Nous ne remplissons pas le vide avec une illustration décorative.

Ne pas répéter

Raconter trois fois le même événement sans rien de neuf n'est pas de l'information, c'est un martèlement — même sans intention de le produire. Nos articles sont donc reliés en fils : avant d'écrire une suite, nous vérifions qu'il y a quelque chose à dire.

La question posée n'est pas « est-ce nouveau ? », qui appelle un oui, mais « quel fait précis est présent ici et absent des volets déjà publiés ? ». Il faut le nommer. Une reformulation, un angle, une réaction attendue ne sont pas des faits nouveaux. Faute de pouvoir le nommer, l'article n'est pas écrit — et le refus est consigné avec son motif, pour qu'un filtre devenu trop sévère soit aussi visible qu'une redondance.

La barre monte avec le nombre de volets, pas avec le temps écoulé. Un sujet qui bouge vraiment la franchit à chaque fois ; une visite re-racontée par quatre agences ne la franchit qu'une.

Ce que nous ne faisons pas

  • Nous ne garantissons pas l'absence d'erreur. Les règles ci-dessus réduisent les erreurs ; elles ne les suppriment pas. Un modèle peut mal comprendre une dépêche, et aucune vérification automatique ne rattrape tout.
  • Nous n'envoyons personne sur le terrain. Nous ne produisons pas de reportage original : nous travaillons sur ce que d'autres ont rapporté, et notre apport est le contexte, la mise en relation et la mémoire — pas le témoignage direct.
  • Nous ne prétendons pas être neutres par magie. Le choix des sources, des sujets et du contexte est un choix éditorial. Il est fait par des humains, et il est discutable.

Une erreur ?

Si un fait vous paraît faux, une note mal sourcée ou une image trompeuse, dites-le-nous. Une correction signalée par un lecteur vaut mieux qu'une règle de plus.

Dernière mise à jour : 15 septembre 2026.

Kissidougou.com

L'information sous tous les angles, pour combattre les biais médiatiques.

© 2026 Untout Limited. Tous droits réservés.